LA FRANCODEROLE
La grande fresque collective réalisée par les enfants
des pays de la francophonie.

DOCUMENTATION EXPLICATIVE


HISTOIRE DU FONDATEUR
Ses débuts hors Québec ( 1998-1999 )
Depuis 1990, l’artiste peintre Jean-Pierre Arcand offre des animations aux écoles. De 1990 à 1995, il donna plus de 1 500 conférences auprès de plus de 300 000 adolescents dans plus de 300 écoles secondaires du Québec. Suite à un séjour de 2 années en Europe, il revint au Québec (1997) avec d’autres concepts d’animations comprenant la réalisation de fresques collectives avec les jeunes et ensuite, les enfants du primaire, Depuis, la supervision des tout-petits devint son activité principale.
En septembre 1998, il décide d’agrandir son champ d’activités et d’offrir son expertise aux écoles francophones hors Québec. Il débute alors par les écoles franco-ontariennes et acadiennes du Nouveau-Brunswick. Son succès fut immédiat. En 1998 : 145 écoles hors Québec, 1999 : 103 écoles hors Québec.
Étant appelé à se déplacer beaucoup , en l’an 2000, il décide de lancer un concept dans lequel on collait toutes ses fresques les unes aux autres. comme les pièces d’un « Puzzle », pour en résulter qu’une seule œuvre globale, un seul grand dessin francophone.

La Murale Nationale d’Enfants de la Francophonie : Une suite logique à ses tournées dans la Francophonie ( 2000-2001 )
Avec ce concept, l’artiste rajoute alors d’autres écoles francophones au projet. L’ Île du Prince Édouard, la Nouvelle-Écosse, le Manitoba, la Saskatchewan, la Colombie-Britannique et Terre-Neuve emboîtent le pas.
Résultat : Une exposition à Bal de Neige Hull-Ottawa, avec une œuvre géante de 2 240 pieds de longueur, (683 mètres) formées de 560 feuilles de contre-plaqués, réalisée par 20 000 enfants provenant de 140 écoles primaires francophones réparties dans les 10 provinces du Canada. 250 000 visiteurs ont vu l’œuvre. Toutes des murales géantes furent réalisées dans écoles primaires francophones. La collection s’intitulait « La Murale Nationale d’enfants de la Francophonie ».

D’où vient l’idée de La Francoderole?
Lors des festivités entourant la Journée de la Francophonie, l ‘artiste expose 40 de ses murales au Musée canadien des civilisations à Gatineau (Hull). Plusieurs dignitaires, 500 invités étaient au rendez-vous, dont le premier ministre du Canada de l’époque, 4 ministres et 35 ambassadeurs (drices) et consul(e)s des pays appartenant à la Francophonie.
Lors de cet événement, on proposa à l’artiste d’exposer ses murales d’enfants au Sommet de la Francophonie à Beyrouth. Étant donné que la production de ces murales avait été payée par les écoles participantes, celles ci leurs appartenaient et devaient retourner aux écoles après l’exposition. L’artiste a du décliner l’offre, et de là est venue l’idée de La Francoderole.

LA FRANCODEROLE : L’ABOUTISSEMENT INTERNATIONAL
( 2002-2006)
Une question se
pose « Comment récupérer une telle expérience et
expertise dans un
projet autonome qui garderait toute son indépendance sur son contenu et sur le
choix de ses expositions avenir? ».
La réponse est ici :
1) En créant une seule œuvre continue exponentielle sur toile légère qui se déroule et dont l’artiste en est le seul propriétaire ;
2) En ajoutant le concept d’exposition itinérante pendant la production pour que les enfants participants puissent la voir sans être obligés de se déplacer dans une ville à l’ extérieur ;
3) En assurant dès le départ, une imagerie universelle et un contenu international à l’œuvre afin de faire la promotion de celle-ci partout dans le monde ;
4) En offrant aux communautés ou/et écoles participantes la chance de réaliser simultanément une deuxième fresque qui restera en permanence chez elles après le passage de l’œuvre itinérante;
5) En entourant la production de sa propre structure de Marketing et son plan de communication ;
6) En impliquant le secteur public et privé ;
7) En faisant de l’exposition de fresque itinérante un événement unique qui n’a pas besoin d’être associé à d’autres manifestations pour attirer le public;
8) Bref ! En réalisant le plus gros dessin d’enfants au monde.
En avril 2002, l’artiste lança le projet de la Francoderole, qui se veut l’association des mots « Francophonie » et « Banderole » en 2004 , il fonda un organisme indépendant qui porte aussi le nom de La Francoderole et qui prendra en charge les activités promotionnelles du projet.

AUJOURD’HUI LA FRANCODEROLE EST LE PLUS GRAND DESSIN D’ENFANTS AU MONDE
Depuis ses débuts en avril 2004, La Francoderole a visité plus de 200 communautés et écoles primaires dans 6 provinces du Canada. Les activités entourant ses tournées ont rassemblé plus de 40 000 enfants tout en laissant 200 fresques sur les murs des endroits visités.
Les dimensions de celles-ci sont gigantesques, pour l’exposer intégralement, nous avons besoin d’une aréna. Même si on remplit un gymnase d’école primaire à pleine capacité, celui-ci peut contenir généralement que le dixième de l’œuvre.
Les activités entourant La Francoderole
Dans la tournée de la Francoderole, il y a plusieurs activités qui se déroulent :
· L’exposition de la fresque internationale :
Veuillez prendre note que selon le concept d’animation choisi et les espaces disponibles, l’œuvre peut être présentée partiellement ou intégralement( voir concepts d’animation) ;
· La réalisation d’une œuvre souvenir décorant les murs de des écoles ou autres bâtiments des communautés :
Selon le concept d’animation choisi, nous pouvons faire participer jusqu’à 225 enfants , et ce, en une seule et même journée. L’endroit ou sera accrochée l’œuvre peut être à l’intérieur où à l’extérieur tout dépendant des dispositions matérielles requises ( voir concepts d’animation ) ;
· La participation à la Francoderole :
Des enfants sélectionnés pour leurs talents en dessin participeront à l’œuvre itinérante internationale. Ceux-ci travaillent toujours en équipes. Selon le concept d’animation choisi, le nombre de participants à La Francoderole varie entre 10 et 100 participants par jour ( voir concepts d’animation) ;
· Les expositions publiques :
Il est aussi possible d’inviter le grand public à venir voir l’exposition de La Francoderole selon les dispositions prises.

La Francoderole doit son existence grâce à son concepteur et aux premières écoles qui ont cru en elle. Sur les 200 établissements qui ont présentement participé au projet, plusieurs écoles ( une quarantaine) n’ont pas eu à débourser pour avoir droit de participer au projet.
Depuis deux ans, un organisme a été créé pour faire la promotion du projet et pour aller chercher le financement nécessaire pour donner la chance à un maximum d’enfants dans le monde de participer au projet. Cet organisme porte le même nom que le projet « La Francoderole ».


Il y a deux expressions qu’on peut associer à La Francoderole, la première ; « Une image vaut mille mots », et la deuxième ; « Faut-il que je vous fasse un dessin pour que vous compreniez? » Ces deux expressions correspondent très bien à la perception qu’ont les enfants de La Francoderole; une œuvre qui exprime clairement leurs idées remplie de messages accessibles à tous, dans laquelle ils décrivent notre monde et comment ils aimeraient qu’il soit dans l’avenir. Tous ces idéaux, ces rêves et ces portraits de leurs communautés sont élaborés avec imagination.
Le point commun entre tous ces enfants : La langue française. La Francoderole permet à ces enfants de faire une prise de conscience sur le fait que la langue française se parle dans 72 pays. que parler français, c’est aussi une ouverture sur le monde.
Pour bien des communautés qui ont participé au projet, La Francoderole a contribué à sortir des enfants de leur isolement. La Francoderole est le seul et unique projet rassembleur pour les enfants 5 à 12 ans de langue française dans toute la Francophonie Internationale.
Pour plus de renseignements n’hésitez pas à nous contacter :
La Francoderole (Québec)
1 877 828 0097
ou 819 828 0097